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Sous les jupes des filles : une première qui ne laisse pas de marbre

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Le premier film de la réalisatrice Audrey Dana, Sous les jupes des filles, présente un film par des femmes pour des femmes.

11 femmes, de classes différentes aux personnalités différentes nous emmènent une à une dans leur aventures d’épouse, mère, amante et femme d’affaire durant les 28 premiers jours de printemps.

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Nous l’attendions toute : le film qui montre les coulisses de la vie des femmes. Et c’est ce qu’il manquait une fois le scénario « comédie romantique à la fin heureuse » revisité maintes et maintes fois. Car non la vie d’une femme ne se résume pas à la recherche du prince charmant qui la comblera jusqu’à la fin des temps. Ici, la femme est vu sous son vrai jour, cassant l’image délicate qu’on aime lui donner. Poussée dans l’extreme, la représentation tient plus de l’archétype que du cliché, ce qui ne permet pas de nous identifier à notre aise mais nous donne le sourire aux lèvres, et ce plus d’une fois.

Pas de place pour la complexité donc, tandis que le trash prend vite ses aises, nous laissant parfois perplexes devant des situations très peu représentatives de la vie. Même si loin d’être pauvre en péripéties, Sous les jupes des filles peine à nous embarquer dans l’aventure, manquant de rebondissement et de rythme. Un manque d’expérience de la réalisatrice, rehaussé par le ton général sympathique et attachant.

Bilan: défi plutôt réussi pour Audrey Dana qui signe son premier long métrage, et a le mérite de nous offrir (enfin !) le film sincère qu’on attendait.

Axelle Florentin

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Clemence Pouletty

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