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Hunger Games : un deuxième opus incendiaire

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Bien au dessus du précédent, ce second opus de la saga Hunger Games offre un condensé de tout ce que doit contenir un bon blockbuster, relevant (ou maintenant) le niveau d’une catégorie cinématographique de plus en plus visitée : le ‘young adult’.  

On prend les mêmes et on recommence. Après sa victoire, volée et non méritée selon certains, Katniss Everdeen revient chez elle en héroïne traumatisée et désormais emblématique de la révolte. Ce qui n’est pas du gout des dirigeants de Panem, ville métaphore de Rome au temps impérial.

La jeune professionnelle du tir à l’arc se retrouve donc de nouveau dans l’arène, aux côtés des précédents champions, pour un massacre plus conséquent et plus violent.

Une équipe à la hauteur

Si le premier volet de cette adaptation de la saga de Suzanne Collins est signé par le talent amateur mais non moins négligeable de Gary Ross, la suite subit une nette amélioration, et ce sur tous les points, grâce à Francis Lawrence. Celui-ci parvient à rendre saisissant et surprenant chaque événement, même le plus prévisible et ne nous laisse pas nous plonger dans l’attente du moment crucial : l’arrivée dans l’arène.

Chaque séquence possède alors son intérêt, au même niveau que les autres.

Jennifer Lawrence, plus confiante dans ce deuxième opus, offre une prestation ne laissant guère de place au reste du casting. Plus émotive, son personnage la pousse à explorer toutes les émotions, et ce, pour le plus grand plaisir de son Oscar.

Résultat : Hunger Games est un film d’adolescents qui attire curieusement les parents et s’inscrit dans le genre «young adult» (jeune adulte), à l’instar de précédentes sagas telles que Twilight ou, d’un niveau supérieur, Harry Potter.

Par Axelle Florentin

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