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5 bonnes raisons d’aller voir : Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

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Aussi dubitatif que peut vous laisser le titre du film, Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire est un long métrage comique réalisé par le suédois Felix Herngren. Adapté du roman éponyme de Jonas Jonasson , publié en 2009, le film, dans les salles depuis le 28 mai dernier, est notre idée sortie du week-end. Explications.

Synopsis : Alors qu’Allan Karlsson s’apprête à souffler sa centième bougie dans sa maison de retraite, il décide, sur un coup de tête de s’enfuir par la fenêtre, les charentaises toujours aux pieds. Entre flashbacks et course poursuite, l’homme retrace son histoire, son parcours et nous relate sur le ton de l’humour,ses aventures, toutes plus incroyables les unes que les autres. Des péripéties qui n’ont pas fini de nous étonner…

Mais, pourquoi aller voir ce long métrage au nom si peu évocateur ? La réponse en 5 points :

1) Pour le livre. Assez fidèle au roman du suédois Jonas Jonasson, le long métrage retranscrit l’histoire épique de son héros, en y admettant quelques ellipses. Impossible en effet d’évoquer plus de cent ans d’histoire contemporaine en 2 heures seulement. Rocambolesques à souhait, les péripéties d’Allan sont un prétexte pour retourner à l’aube des grands événements qui ont marqué le 20ème siècle… On est loin, bien loin des cours d’histoire théoriques, et heureusement !

2) Pour l’aspect historique. En effet, c’est ici que réside toute la subtilité et la réussite du film. Au gré des aventures du personnage principal, les épisodes marquants de l’histoire contemporaine se révèlent et se déterminent par les actions du centenaire. Franco, Staline, Truman ou encore Erlander, autant de grandes figures historiques dont Allan Karlsson, du haut de ses cent ans, a été l’un des « confidents », un témoin de leurs moments clés, parfois malgré lui…

3) Pour le voyage. Des campagnes suédoises, aux territoires d’Espagne, des États Unis d’Amérique ou goulag russe de Vladivostok, les décors et paysages nous transposent aux quatre coins de la planète. Évasion, voyages et découvertes rythment le long métrage plein de rebondissements en tout genre et pousse emporte le spectateur avec lui.

4) Pour les personnages. Un centenaire spécialiste des explosions, un magouilleur vivant dans une gare abandonnée, une rousse qui n’a pas sa langue dans sa poche, un sur diplômé un peu trop indécis et un éléphant, une drôle d’équipe pour un casting qui tient ses promesses. Cette joyeuse bande hétéroclite se concentre autour d’une valise volée et de ce qu’elle renferme… en étant poursuivis par ses propriétaires, une bande de motards assez agacés !

5) Pour rire. Les situations loufoques poursuivent les héros du film tout autant que la groupe de motards du Never Again. Le film joue sur le comique de situation pour en faire ressortir un humour décalé et recherché : les personnages agissent sans même rendre compte du potentiel comique qu’ils dégagent. Grotesques, burlesques voir fantaisistes, les rencontres et les histoires se mêlent avec aisance aux rires des spectateurs. Parfois à la limite du pathétiquement drôle, l’équilibre avec la profondeur de l’histoire est toutefois préservée.

En somme, si les aventures incroyables et loufoques vous intéressent, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire  est une jolie parenthèse décalée et historique aux accents suédois…

Note 4/5

Par Orane Scherschel


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