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PIB : un nouveau calcul, une meilleure croissance ?

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L’Insee a changé ses critères de prise en compte de la richesse du pays. L’immatériel ne compte plus désormais qu’en tant qu’investissements. On vous explique tout et notamment les changements sur l’économie. On fera cas également de la Grande Bretagne.

L’Insee a jugé nécessaire de modifier ses critères du PIB. Des changements plutôt bénéfiques pour l’économie des nations. Le nouveau PIB est plus proche de l’économie actuelle. L’apparition de l’immatériel change beaucoup de choses.

Comment est calculé le nouveau PIB?

Le produit intérieur brut (PIB) va maintenant prendre en compte la consommation intermédiaire. C’est à dire toutes les dépenses engagées pour la fabrication d’un produit. Par exemple, les dépenses en Recherches et Développement, les équipements militaires et les achats de base sont comptabilisés en FBCF (formation brut de capital fixe) synonyme d’investissements. Avant, ils étaient considérés comme simple consommation intermédiaire. Un changement qui relève le PIB. Des changements bénéfiques pour l’économie en générale étant donné les dépenses de plus en plus importantes en Recherches et Développement.

L’immatériel enfin pris en compte

Le PIB auparavant ne calculait que les produits matériels, c’est à dire ceux qui génèrent des flux d’argent. Dorénavant, l’immatériel est pris en compte et c’est un plus :  » le cadre comptable doit en effet s’adapter pour refléter au mieux les mutations de l’économie. Traiter en investissement les dépenses de R&D permet par exemple de mieux rendre compte du poids de plus en plus important des actifs tirés de la propriété intellectuelle dans l’économie d’aujourd’hui » précise l’Institut.

Le cas Britannique

En Grande Bretagne, les changements de critères du PIB nous informe du poids de la prostitution et de la drogue dans l’économie Britannique. On y apprend que les deux secteurs pèsent 1% du PIB britannique soit 12,3 milliards d’euros. On sait, que la Grande Bretagne comptait 58 000 prostituées en 2004, mais ce nombre serait en constante augmentation. Une augmentation dûe en partie à une demande forte des hommes de plus de 16 ans.

Des nouveaux critères donc et une économie plus réjouissante pour les membres de l’Union Européenne. L’économie parallèle en tout cas ne désempli pas comme nous le montre l’exemple britannique.

Alexandre Gozzi

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Clemence Pouletty

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