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Mika – retour sur son enivrante discographie

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Mika c’est tout d’abord ça :

 

En 2006, le chanteur arrive dans les charts et inonde nos ondes à coups de Grace Kelly, Lollipop et autres Happy Ending.

Le grand garçon débarque avec son univers et offre à l’industrie musicale de nouveaux personnages telles ses Big Girls (You are beautiful) et son Billy Brown. Bref Mika c’est du peps et beaucoup de bouclettes. Juste ce qu’il faut pour craquer plus d’un millions de fans, hommes comme femmes. Mika n’a pas d’étiquettes, il plaît à tout le monde et on le lui rend bien. Il enchaîne les succès et son premier album Life in Cartoon Motion se vend à plus de ** exemplaires à travers le monde.

Il revient avec We Are Golden, extrait de son second opus The Boy Who Knew Too Much. Une espèce de chant un peu « gouroutisant » en concert, qui fait un bien fou. Mika se déchaîne et nous entraîne avec lui, une fois de plus dans son délire, Rain et Blame it on the girls nous séduisent. Mais pas que, dans ce nouvel opus Mika touche avec Toy Boy. Chanson qu’il reprend encore aujourd’hui lors de ses concerts.

Ce qui caractérise véritablement ces deux albums se sont leur pêche. Ils sont frais et enivrants. Mais derrière ce côté quelque peu enfantin, se cachent de nombreuses paroles, à vrais textes, à vrais messages. Plutôt tristes d’ailleurs. Mais c’est toujours armé de son grand sourire, ses boucles et ses pantalons slims de toutes les couleurs que le chanteur se présente.

Après avoir conquis le public français avec le tube Elle me dit, Mika nous revient avec un troisième album : The Origin of Love. Beaucoup critiqué, cet opus est tout de même super bon. Celebrate nous donne envie de faire la fête. Origin of Love est grandiose, les choeurs sont formidables et la chanson donne des frissons. Love You When I’m Drunk est irrésistible et transcendante de vérité. Le morceau phare qui cartonnera s’appelle Underwater. Dans cet album Mika fait place grande à l’électro (comme dans Make You Happy). Différent mais pas déplaisant.

 

Et puis en 2015, Mika retourne à ses premiers amours avec No Place In Heaven. Le disque est quelque peu teinté d’ingrédients de Life In Cartoon Motion.

 


Talk About You donne envie de bouger, Good Guys donne des frissons à la manière d’un Happy Ending, All She Wants est terriblement bon (et terriblement triste lorsqu’on lit les paroles) et puis le titre No Place In Heaven est tout bonnement exquis. S’ajoutent quatre morceaux chantés en français : L’amour fait ce qu’il veut (titre très sympa), Les Baisers Perdus (le morceau préféré de Laurent Ruquier, jolie balade lente et fragile), Boum boum boum que l’on connaît déjà et enfin J’ai pas envie (mon préféré ! petite chanson de désamour très entraînante). Ordinary Man est super, Rio donne envie d’y aller illico, Hurt est jolie, Promiseland, Oh Girl You’re The Devil et Staring at the Sun ne dénotent pas; tout l’album se laisse écouter, entre mélodies entraînantes et mélancolie assumée. Un opus à la Mika.

Seulement, cette fois-ci, c’est habillé de costumes Valentino et de bouclettes plaquées que Mika déambule. Le mardi 18 août, il fêtait ses 32 ans, une manière finalement comme une autre de dire que même le grand Mika muri.

 

CP

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Clemence Pouletty

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